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06 mai 2008
en attendant
Un vent d'août soufflait sur Paris ce dimanche : les automobilistes avaient déserté les rues, les immeubles offraient des facades aveugles, tous volets fermés, et ici ou là on déployait nappe et tissu pour pique-niquer ou simplement bronzer.
J'attendais que le musée Marmottan ouvre et le soleil était si éblouissant que tout apparaissait en noir et blanc.
10:06 Publié dans carnets d'instants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






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